Les festoches familiaux de la fin d’année…

Enfin le moment traditionnel est arrivé de retrouver les parents, les cousins, la grand mère, enfin tout le monde autour de cette célébration catho qui voudrait que Noël se fête le 25 décembre… Pour moi un Noël sans neige c’est moche. Et puis, des cadeaux que je ne désire pas, puisqu’avec mes parents c’est noël toute l’année… Alors où est madame Noël ? Ensuite arrive la beuverie du nouvel an, et ce changement symbolique de chiffre sans que rien ne change dans la vie, à si oui, un nouvel agenda 2019… Bon, vous l’aurez compris, moi je pense que la tradition de partage aura encore du mal à effacer les conflits, et que tout le monde se drapera dans un sourire de circonstance histoire de croire que tout va bien. Oui, pour moi tout va bien… Une belle année de free-ride urbain, et aucune chute grave à signaler, merci Père Noël !

Phénomène mortel

La liste des disparus est longue : Sara burk, Karine Ruby, Régine Cavagnoud, Eddie Hakaw, André Pierre Rehm, Jay Moriarty, Jourdain, Sam Towbridge, Sam Jackenthal, J-p Auclair, Bruno Débauché, Andy Irons, Marco Siffredi, Malik Joyeux, Tristan Picot, Andréas Franson, Neal Valiton, Erik Roner, Elio Canestri, la liste n’a pas de fin. Alors, pas d’oraison funèbre, discours où autres conneries, juste une pensée pour ces disparus du free-ride, de l’extrème. Pourquoi ? Parce que la vie est une putain de drogue, dont nous sommes addictes au point de trouver la mort. J’hésite toujours à considérer comme des heureux veinards le firmament des rideurs, ou les victimes de la bêtise humaine la plus absurde. Pour leur mémoire, par respect pour leurs proches, je vais me taire, et repartir bosser d’abord, rider peut être.

L’alternance des saisons

Et oui mesdames messieurs, j’ai saisi ma plus belle plume, non sans panache de skateur, pour m’adresser à notre président afin de lui signifier que notre planète était en danger ! J’ai même glissé l’info au passage à Anne Sophie Lapix. Autrement dit, votre humble serviteur de blog ne se moque pas de vous, c’est la strict vérité. Nous sommes en 2019 et je me bouge pour ma planète. Car la neige est en danger. Au delà de cette sensibilité exacerbée développée par votre humble serviteur, sans doute à cause de cette passion folle pour les champs de neige poudreuse, il y a une raison hydrique tangible à ces raréfactions pluviométriques qui nous étreignent en été. 4 saisons c’est magique, il serait dommage que l’humanité réduise à la saison des soldes notre équilibre climatique. Et oui, mesdames messieurs, ma lettre est restée au rayon des absences de réponses, classée parmi les citoyens fichés pour dérive psychologique. Tant pis, j’ai pris mes responsabilités pour la terre. Dans les magazines ci dessous, les saisons sont mélangées.

L’affluence sur les spots

Plage bondée, domaine skiable surpeuplé, événement de free-ride à roulette archi complet, nous sommes nombreux, très nombreux à vouloir tirer notre épingle du jeu de la glisse. Comment gérer ce genre d’inconvénient ? Eviter les heures de pointes, de l’après midi, trouver des petits événements confidentiels, partir tôt le matin dans les vagues, ou tard le soir, lorsque la marée le permet, même chose en montagne, lorsque la poudreuse est là… Cela ajoute un piment supplémentaire à cette quête de la glisse parfaite… Mais il y a des solutions… Parfois, lorsque j’arrivais au télésiège de ma station de moyenne montagne, je choisissais de remonter la pente à pied, plutôt que d’attendre bêtement tel un mouton, ou un pigeon. Après tout j’étais là pour faire du sport, et mon équipement (des snowblades) me permettait cette fantaisie. En 45 minutes de marche j’avais atteint le sommet du télésiège…

Le secret spot

On a tous un spot caché, et celui ci valait la peine d’en parler… C’est le chemin des trois Chatels, situé à la sortie de Besançon à droite après la porte taillée. Cette route conduit à la chapelle des buis, et sont dénivelé, ainsi que la qualité de son goudron mérite le détour. Cependant à l’heure ou vous lirez ces lignes, sachez que le goudron aura sans doute été dégradé par l’hiver la condensation, et les passages de camion, ce qui le rendra moins pratiqué. D’ailleurs, je crois qu’il est tombé en désuétude. Bref, à vérifier. Toutefois, c’est un spot dangereux voir extrême un peu comme Lombard street à San Francisco… ou bon nombre de route Valaisanne. A voir également le spot de la Malate que votre serviteur à abondamment pratiqué avant 2012, mais sa fréquentation le rend difficile et surtout son goudron là encore se dégrade sérieusement.